George Pau-Langevin, Députée, Conseillère d’arrondissement
et
Jean-Michel Rosenfeld, Président de Vivre Ensemble dans le 20ème
ont le plaisir de vous inviter Ă dĂ©battre avec Philippe AskĂ©nazy, Directeur de recherche au CNRS, professeur d’Ă©conomie et chroniqueur au Journal Le Monde, Ă propos de son ouvrage publiĂ© en janvier 2011 « Les dĂ©cennies aveugles : emploi et croissance 1970-2010 »
Depuis 40 ans, la France est plongĂ©e dans le chĂ´mage et aucune politique n’a pu rĂ©soudre ce problème. Face Ă ce terrible constat d’impuissance, Philippe AskĂ©nazy nous montre que la raison de cet Ă©chec de nos politiques publiques est d’abord une sĂ©rie d’erreurs d’analyse et d’aveuglements politiques qui ont empĂŞchĂ© la France de prendre le train de la nouvelle rĂ©volution industrielle. Pour sortir de ce marasme, l’auteur propose de changer de paradigme et de s’interroger sur les besoins du futur sans forcĂ©ment copier les modèles voisins existants.
Jeudi 24 février 2010 à 19h
A la Factorie (1er Ă©tage) – 2 avenue Gambetta – Paris 20ème
Métro Père-Lachaise
« Vivre ensemble dans le 20ème » avait invitĂ© Ă l’automne 2009, Jean-Paul DollĂ© Ă animer un dĂ©bat d’idĂ©es sur les Ă©vĂ©nements de Mai 1968. Au delĂ de la chronologie des Ă©vĂ©nements politiques qui restent dans la mĂ©moire, des plus anciens comme des plus jeunes, Jean- Paul DollĂ© nous avait rappelĂ© avec talent ce que fut mai 1968 au plan individuel. Un condensĂ© de libĂ©ration, de joie contestataire, de sentiment que le monde n’avait plus de limite ni d’interdiction. Un moment exceptionnel et rare dans une histoire nationale qui redonnait sa place Ă la vitalitĂ© du dĂ©sir. Jean -Paul DollĂ© anima notre rĂ©flexion avec la simplicitĂ© des intelligences bien nĂ©es et l’amour de faire partager Ă tous, un moment symboliquement fort de notre histoire. Nous avons discutĂ© et Ă©changĂ© longtemps: comme il sied Ă tout Ă©change philosophique, nous avons prolongĂ© nos dĂ©bats autour d’un repas et le philosophe du dĂ©sir devint le philosophe Ă©picurien, attentionnĂ© et dĂ©sireux de nous faire partager son expĂ©rience et ses pensĂ©es. « Vivre ensemble dans le 20ème » ne peut dissimuler sa tristesse devant la perte d’un philosophe qui restait parmi les derniers Ă nous rappeler qu’il n’y a pas de fatalitĂ© Ă subir mais qu’il faut rester sans cesse en Ă©veil pour se rĂ©volter.
George Pau-Langevin, DĂ©putĂ©e, Conseillère d’arrondissement
etÂ
Jean-Michel Rosenfeld, Président de Vivre Ensemble dans le 20ème
ont le plaisir de vous inviter Ă dĂ©battre avecThierry Garcin, Maitre de confĂ©rence Ă HEC- Chercheur Ă Paris VAnimateur de l’Ă©mission radiophonique matinale: ” les enjeux internationaux” dans les “Matins de France Culture” et son ouvrage ” Les grandes questions internationales depuis la chute du mur de Berlin” ( Economica – 2009)Thierry Garcin traitera plus particulièrement de deux grandes questions d’actualitĂ© au plan international: la question afghane et la question iranienne. Ces deux problĂ©matiques seront l’occasion de rĂ©flĂ©chir sur les rĂ©centes Ă©volutions de la politique Ă©trangère des grandes puissances (dont la France de Nicolas Sarkozy) et les nouveaux rapports de force qui feront le monde de demain.
Le lundi 29 mars 2010 Ă 19h
Au bar « l’étoile d’Or » – 58 rue de Bagnolet (angle rue de la rĂ©union) – Paris 20èmeÂ
MĂ©tro Alexandre DumasÂ
Les jeunes des quartiers redeviennent un problème de sécurité, tant pour la population que pour le pouvoir, et la seule réponse qui soit affichée, est encore le seul volet répressif. Certes, nous nous devons d’être vigilant et de répondre aux habitants en tenant compte du droit à la sécurité, c’est un principe républicain.
Pour autant, nous savons aussi, que lorsque les associations, les grands frères, l’animation, existent et sont soutenus nous sommes en mesure d’apporter des réponses et ainsi d’améliorer la sécurité de tous. Nous en avons apporté maintes fois la preuve et surtout entre 1997 et 2002.
La recrudescence des incivilités, la gêne qu’entraîne l’agitation de certains de nos jeunes, perturbent et inquiètent les habitants des quartiers les plus sensibles. Pour autant, nous devons être en mesure de redonner une place et reconnaître l’existence à part entière de cette population, et rééquilibrer prévention, et répression.
Les tensions actuelles ne sont pas exceptionnelles, mais reflètent la situation tendue existante. L’impact de cette crise grave ne peut qu’amplifier les phénomènes de tensions, et entrainent une recrudescence d’actes d’incivilités, de dégradations, et sont souvent le fait des plus jeunes de notre société.
Le non devenir, et/ou la non perception de leur avenir, pousse une partie de la jeunesse vers des réactions non contrôlées. Pour autant, il ne faut pas penser que cette catégorie de notre population n’aurait aucune conscience sociale et serait dépourvue de toute civilité citoyenne.
Ma connaissance de cette population, m’a permis de récupérer bien souvent la confiance et surtout de rétablir le dialogue. Quand la confiance est rétablie, et que le dialogue se réamorce, la parole libérée permet de mieux appréhender toute demande qui jusqu’à ce moment n’en était pas une et s’exprimait que par des réactions de rejet, de manque de confiance et entraînait son expression plus ou moins violente, par des actes qui inquiètent et insécurisent les autres catégories de notre population.
Les lois et décrets qui se succèdent, n’intègrent à aucun moment des propositions de prévention. Bien au contraire, le contenu, qui a bien des égards reflète des dérives populistes et met en danger les principes fondamentaux de notre république, ne font qu’aggraver le fossé et jette cette partie de notre jeunesse dans le désarroi et le rejet de leurs ainés.
Nous devons prendre en compte ce constat et envisager d’aider plus fortement les associations dites de prévention d’une part, et soutenir toute initiative de terrain proposée par les associations de quartiers, d’habitants ou de jeunes eux-mêmes. Nous devons l’affirmer haut et fort et intégrer d’une façon précise cet aspect dans notre programme.
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ANDRE MOREAU, conseiller de quartier Plaine-Lagny
George Pau-Langevin, DĂ©putĂ©e, Conseillère d’arrondissement
et
Jean-Michel Rosenfeld, Président de Vivre Ensemble dans le 20ème
ont le plaisir de vous inviter à débattre avec
Dominique Méda, sociologue
A propos de son ouvrage “Qu’est ce que la richesse ?”
et Jacques GUYARD, ancien SecrĂ©taire d’État chargĂ© de l’enseignement technique et ancien DĂ©puté Maire d’Evry
Dix ans avant le rapport commandĂ© par Nicolas Sarkozy Ă l’Ă©conomiste Stiglizt sur la mesure de la richesse d’une nation, la sociologue Dominique MĂ©da, dans cet ouvrage “pionnier” dans le domaine, critique les critères purement quantitativistes qui prĂ©sident Ă la mesure de la richesse et pose de vĂ©ritables questions: pourquoi ne pas prendre en compte des activitĂ©s seulement productives de qualitĂ© de vie et ne pas penser autrement le travail ?
Le lundi 1er février 2010 à 19h
Au bar « de l’AmitiĂ© CafĂ© » – 24 rue des Vignoles – Paris 20ème
Tél. 01 43 79 83 14 – Métro Avron ou Alexandre Dumas
Jean-Michel Rosenfeld, George Pau-Langevin et le bureau de l’association Vivre ensemble dans le 20ème vous invitent Ă dĂ©battre avec Jean-Paul DollĂ© Ă propos de son dernier ouvrage “La joie des barricades” (GERMINA-mai 2009)
Philosophe et Ă©crivain, il nous invite Ă revisiter les journĂ©es de mai 1968 Ă travers l’Ă©mergence d’un acteur fondamental – le peuple – remobilisĂ© autour du mythe rĂ©volutionnaire. Deux interrogations sous-jacentes: revient-on aujourd’hui sur les acquis de mai 68 et les conditions d’un nouveau mai 68 sont-elles rĂ©unies ?
le lundi 26 octobre 2009 Ă 19h
au cafĂ© Larsons News – 90 avenue Gambetta (tĂ©l. 01 40 31 84 85)Â
métro Pelleport ou Saint Fargeau (en face le TEP)
Cliquez sur n’importe quelle image pour lancer le diaporama.

J’ai le plaisir de me joindre Ă Jean-Michel Rosenfeld pour vous inviter au dĂ©bat organisĂ© par Vivre Ensemble dans le 20ème,
avec Louis GAUTIER, Professeur de Sciences politiques, ancien conseilller de Lionel Jospin à Matignon, Conseiller maître à la Cour des comptes. Il présentera son dernier ouvrage :
TABLE RASE, y-a-t-il encore des idées à gauche ?
Le débat aura lieu le Mercredi 11 mars, à 19h, au café Le Petit Marguery, 129, rue des Pyrénées Paris 20ème, Métro Maraîchers.
Amicalement,
George Pau-Langevin
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16 JUILLET 1942 !
Je me souvins que, dès l’aube, la rue d’Enghien pliait sous les rayons du soleil du 10ème arrondissement de Paris. Nous nous étions abrités, ma mère et moi, dans l’atelier voisin où mon père travaillait. Silencieux comme des oiseaux menacés, je distinguais les paroles et les cris au-delà de la porte. Les familles descendaient dans le chaos tandis que la concierge fredonnait le succès de Rina Ketty « c’est une petite étoile » et recommandait aux agents de la police parisienne de n’oublier personne en précisant, lorsque nul ne répondait : « insistez, je ne les ai pas vus sortir. »
Cette voix de la bassesse résonne encore en moi lorsque je pense à ce 16 juillet 1942, jour de la grande rafle des juifs de Paris.
Se rassembler chaque année, songer à ceux qui ne sont pas revenus, murmurer quelques mots en yiddish afin de libérer les douces pensées qui nous animent envers eux, voilà ce qui doit être transmis afin que ceux qui sont mort à jamais survivent dans la mémoire collective.
Soixante-six ans plus tard, la technologie rend de nouveau possible une diffusion massive de la haine : les antennes paraboliques permettent de recevoir des programmes télévisés : adaptation du Protocole des sages de Sion, juifs tuant des enfants afin de boire leur sang, tels sont les feuilletons à disposition sur les chaines câblées.
Bien des évènements dramatiques nous montrent qu’une guerre mondiale larvée se déroule. A la fermeté de notre attitude, à la solidarité de nos comportements, nous devons ajouter la rigueur de notre pensée. Prenons garde à ne pas nous laisser endormir par les discours lénifiants qui servent la cause des ennemis de la démocratie.
S’il faut saluer les initiatives de quelques associations qui militent sans arrière-pensée pour la fraternité, nous sommes en droit de nous alarmer contre les effets d’une propagande souvent mal dénoncée.
Le civisme est-il aujourd’hui bien assuré ? Le sentiment d’appartenance collective est-il partagé ? L’individualisme est-il suffisamment dénoncé pour que nous soyons assurés de vivre en citoyens au sein de la République ? Le pire n’est jamais sûr mais nous devons rester vigilants.
A contempler le nom des jeunes victimes juives, notre cœur se serre ; à la vue d’une plaque apposée sur le mur des écoles, dans des squares pour les enfants non scolarisés, notre gorge se noue.
A ce sujet, je tiens à saluer la décision de l’ancien Préfet de police de Paris qui imposa à tout policier nouvellement venu dans la capitale de se rendre au mur des noms des déportés juifs de France, situé au Mémorial, rue Geoffroy-l’Asnier dans le 4ème arrondissement de Paris. Ce geste symbolique rompt avec une culture institutionnelle fondée sur le rejet de toute introspection.
Gardons en nous leur silence, comme une fleur précieuse qui jamais ne fane, comme un geste d’amour qu’ils nous adressent à travers les années écoulées.
Jean-Michel ROSENFELD, président de Vivre Ensemble dans le 20ème
Jean-Michel Rosenfeld, Pascal Joseph et Serge Wajeman, animateurs de l’association Vivre Ensemble dans le 20e, ont le plaisir de vous inviter Ă fĂŞter le premier anniversaire de l’Ă©lection de George Pau-Langevin, dĂ©putĂ©e de Paris et de Jean-Yves Autexier, dĂ©putĂ© supplĂ©ant.
le mardi 17 juin 2008, de 19h Ă 21h,
Ă l’Espace culturel lusophone “suR un R de Flora”,
160,boulevard de Charonne, métro Alexandre Dumas
Important:
TV incluse dans les réjouissances (France-Italie)

 Je salue l’ambition rĂ©formiste de cette dĂ©claration de principe, comme je me rĂ©jouis de l’attachement qu’elle rĂ©affirme Ă notre engagement europĂ©en et internationaliste. AttachĂ© viscĂ©ralement Ă la laĂŻcitĂ©, je ne peux qu’ĂŞtre heureux d’y voir reconnue la libertĂ© absolue de conscience et la neutralitĂ© de l’Etat comme de l’Ă©cole Ă ce sujet. Reste, un regret, l’absence de toute rĂ©fĂ©rence Ă 1848, annĂ©e au combien importante dans l’Histoire du monde et de notre pays, annĂ©e du Printemps des peuples en raison d’une vague de soulèvements rĂ©volutionnaires en Europe et bien sĂ»r de l’abolition de l’esclavage. « Nulle terre française ne doit porter d’esclaves » (Victor Schoelcher). AnnĂ©e zĂ©ro aussi de la seconde rĂ©publique suite au renversement de la monarchie de Juillet. AnnĂ©e de la mise en place des ateliers nationaux et du suffrage universel bien qu’hĂ©las exclusivement masculin et de la victoire des rĂ©publicains modĂ©rĂ©s, cette date clĂ© de notre histoire aurait pu Ă mon sens figurer dans notre dĂ©claration de principe car nous sommes tout autant hĂ©ritiers de 1789 que de 1848.
Jean-Michel Rosenfeld – 26 mai 2008
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